Ce qui rend un malade maigre,
C'est quand il ne dort aisément ;
L'Ortie appaise son tourment,
Empesche aussi qu'il en vomisse,
Mieux que ne feroit la reglisse.
Sa graine jointe avec le miel
Des coliques chasse le fiel ;
Elle guerit toux envieillie,
Et du poulmon chasse la lie
Qui le rend froid et langoureux ;
Le fait devenir vigoureux ;
L'enflure du ventre elle abaisse,
Fait mesme que la goutte cesse.