Si de loin le lièvre ressemble au lapin, ses oreilles à pointes noires, ses longues pattes postérieures le différencient rapidement.
Sa course, rapide et changeante en fait un gibier très sportif pour le chasseur. A moins d'être vous-même chasseur, ou d'en connaître un qui vous accorde son gibier, il est plus facile de se le procurer chez votre volailler habituel.
Le choix de l'animal dépend de l'utilisation culinaire que vous voulez en faire, depuis un jeune levraut (qui s'écrit aussi levreau) d'environ 2 kg, à déguster juste rôti jusqu'à l'imposant capucin de 5 à 6 kilos, idéal pour les terrines ou les viandes marinées.
Expliquez au volailler ce que vous cherchez, et prenez le temps de bavarder avec lui, ses conseils vous serons précieux !
Jamais faisandé, mais toujours légèrement rassis, un bon lièvre sera délicieux rôti, cuit lentement arrosé de beurre frais sur un lit de thym, laurier et baies de genièvre. A la fin de la cuisson, le lièvre est débarrassé dans un plat et couvert d'un papier aluminium, puis le récipient de cuisson est déglacé à l'eau, afin de réaliser un jus qui sera relevé d'un peu de moutarde et d'une pointe de jus de citron.
Une recette simple qui rend hommage au lièvre, mais j'attends avec impatience vos
recettes à base de lièvre et vos commentaires !