Pourquoi êtes-vous devenu cuisinier ?
Par envie !
Qui ou qu'est-ce qui vous inspire ?
L'environnement culturel et social, la vie quoi !
Votre meilleur souvenir de cuisine ?
Un cabillaud au petit gris et fricassé de fèves partagé avec David Moreno !
La recette ou la réalisation dont vous êtes le plus fière ?
Aucune en particulier : je suis simplement content de mes plats, de les offrir et de les manger.
Les produits que vous aimez travailler ?
Les légumes et les poissons.
Les artisans producteurs avec qui vous aimez travailler ?
Tous mes petits paysans qui sont autour de moi : mon environnement, pêcheurs, volaillers,...
Votre plat préféré ?
La daube aux carottes cuisinée par ma mère et ma grand-mère !
Vos impressions sur le monde de la cuisine aujourd'hui : ce que vous aimez, n'aimez pas ?
J'aime l'ouverture d'esprit des gens aujourd'hui, de tout le monde : des professionnels entre eux à la réception des plats par mes clients. Je n'aime pas la surmédiatisation de la cuisine, l'effet de mode.
Quel avenir pour la cuisine traditionnelle ? Doit-on la revisiter ?
Non, ma daube, elle est très bien comme ça !
Que pensez-vous des formations hôtelières dispensées aujourd'hui ?
Je ne suis pas trop en contact avec eux. Ce que je peux dire, c'est que sortant moi-même d'une école de cuisine, on devrait arrêter de nous rabâcher que nous sommes les meilleurs et plutôt nous dire de prendre le temps de faire notre place.