Pour avoir voix, au chapitre de la renommée, mieux vaut connaître sa bible.
Un certain chanoine KIR, en se délectant de la maxime latine "bonum vinum laetifiat cor hominis" inventa l'apéritif qui porte son nom.
Dans le processus de l'alchimie viticole de tout bon repas, bien et modérément arrosé, tout à la fois, de l'apéritif au digestif, le Kir qui ouvre le ban et l'appétit, occupe un rang plus que respectable.
Il ne faut pas se fier à la simplicité apparente des composants : vin blanc et cassis, tel est l'enjeu ... à condition de proscrire d'entrée de jeu ... les colorants.
Mieux vaut un bon sirop, qu'une mauvaise crème ; rien ne vaut une double crème de cassis, aux fruits naturels, sans colorant.