Quand vient la saison des coquilles Saint Jacques, c'est le branle-bas de combat, chez les chefs cuisiniers. Chacun propose sa spécialité, son accompagnement inédit. Il est vrai que Saint Jacques évoque dans la mémoire collective, un pèlerin, un compagnon.
Alors autant ne pas rester ... dans sa coquille !
Saint Jacques aux raisins secs
Tremper des raisins secs, dans très vieux Calvados fermier, pendant quelques six heures à température ambiante de la cuisine.
Faire dorer, à peine deux minutes, par face, des noix de Saint Jacques coupées en deux, avec les raisins égouttés.
Saler, poivrer et ajouter un léger jet de citron.
Servir à l'assiette avec du beurre fondu.
Saint Jacques à la crème
Confire au beurre des échalotes émincées hachées menues.
Cuire dans ce beurre, les noix de Saint Jacques coupées en deux ... Une minute de chaque côté.
Et rajouter un peu de farine.
Mouillez avec un verre de vin blanc sec, mélanger vivement, saler, poivrer.
Laisser remonter le bouillonnement et tenez le une minute,
Puis ajouter de la crème fraîche en abondance.
Battre, faire fondre, fouettez...
A consommer chaud.
Saint Jacques à ma façon
Après l'ouverture des coquilles, séparer la noix blanche, sans viscères, du corail.
Sécher les noix blanches sur un linge et les déposer à sec, toutes crues dans une poêle, préalablement délicatement chauffée.
Faire dorer les noix sur toutes les faces, en secouant la poêle durant 2 à 3 minutes (le coeur de la noix reste mi-blanc, transparent, mais pas cuit à coeur)
Disposer les noix sur une assiette et éparpiller dessus des fleurs de sel de Guérande ainsi qu'une pincée de piment d'Espelette.
Proposer aux amateurs des bouteilles à bec verseur ... de Noilly Prat chambré.
Pas besoin de faire le "Jacques" ... dans tous les cas, ce n'est que du bonheur.