En France, il est hors de question de travailler un poulet qui a fait le Paris Dakar ou qui a connu l'orphelinat des usines à volailles ! Je choisis donc un poulet fermier, de Bresse et 'label rouge'.
Deux préparations s'imposent : découper le poulet en morceaux ; peler et émincer ou hacher les oignons.
Prendre une cocotte et verser de l'huile d'olive, pour offrir à chacun des morceaux, sous le feu, une coloration dorée, personnalisée ... il le vaut bien !
Retirer et réserver chaque morceau, après l'opération.
Faire revenir, à leur tour les oignons, en rajoutant de l'huile ; le blond leur va si bien !
Remettre le poulet bien au chaud, dans sa cocotte (voilà qui est inédit) et ajouter : un coulis de tomates, des gousses d'ail, pelées et hachées accompagnées d'une pincée de safran, de citrons coupés en lamelles (d'aucuns préfèrent le citron confit), d'olives noires dénoyautées et enfin du poivre.
Couvrir d'eau, à niveau et laisser mijoter un bon quart d'heure, sous couvercle.
Parallèlement faire préchauffer un four.
C'est là que se joue le dernier acte.
A l'intérieur d'un plat à tagine verser la cuisson précédente en rajoutant un bouquet de coriandre.
Ne pas oublier de coiffer la tagine de son chapeau conique.
Une bonne demi-heure de cuisson et la magie se sont opérées.
Servir en rajoutant une pincée de sel, avec en accompagnement : riz tasmani ou pommes de terre vapeur.