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On savait déjà que cuisiner maison était le meilleur moyen de chouchouter sa ligne et son budget. Mais ce n’est pas tout ! Selon une récente japonaise parue dans Journal of Epidemiology and Community Health préparer ses repas, même une seule fois par semaine, aurait un grand bénéfice sur notre cerveau et réduirait drastiquement les risques de la maladie d’Alzheimer.
Chez 750g, on a toujours été convaincus que cuisiner est un acte d’amour... pour les autres, mais aussi pour soi ! Selon l’étude d'envergure, menée auprès de 11 000 seniors, la cuisine serait donc une véritable "gymnastique" pour nos neurones. Voici ce qu’il faut retenir.
Pourquoi nos fourneaux boostent-ils notre cerveau ?
Cuisiner ne se résume en effet pas à faire chauffer une poêle. C’est une activité ultra-complète qui demande à notre cerveau de jongler avec mille informations à la fois. C'est ce qu'on appelle une activité cognitive complexe. Plusieurs points sont à prendre en compte :
- L’organisation de chef : entre le choix de la recette, la liste des courses et le timing des cuissons, faire la cuisine sollicite des fonctions exécutives. La planificationr est alors un vrai défi mental !
- La mémoire en éveil : Se souvenir de la dose de sel, du temps de repos d'une pâte ou du tour de main pour une béchamel réussie fait travailler l'hippocampe, le siège de la mémoire. C’est donc un bon pour pour nos neuronns.
- L'éveil des sens : enfin, l’odeur du basilic frais, la texture d'une pâte à pain ou encore le crépitement du beurre dans la poêle activent nos sens et lorsqu’ils sont en alerte, stimulent des zones cérébrales liées au plaisir et aux émotions.
Des chiffres qui donnent envie de s'y mettre !
Les résultats de l'étude sont sans appel. Pratiquer la cuisine au moins une fois par semaine permet de réduire le risque de déclin cognitif de 23 % chez les hommes et de 27 % chez les femmes.
Le plus encourageant ? Pour ceux qui ne cuisinaient jamais et qui décident de s'y mettre, l'effet est encore plus spectaculaire, avec une réduction du risque pouvant aller jusqu'à 67 % ! C'est la preuve qu'il n'est jamais trop tard pour commencer à se faire du bien.
Nos 3 astuces pour cuisiner sans stress
Pas besoin de préparer un bœuf bourguignon de trois heures pour stimuler vos neurones. L’important, c’est la régularité et le plaisir ! Voici 3 techniques à mettre en place pour activer votre cerveau avec gourmandise et simplicité.
- Le Batch Cooking : cette tendance qui consite à cuisiner en lot sur une période (par exemple 2h le dimanche) permet de réaliser plusueyrs recettes pour toute la semaine. C’est parfait pour faire travailler votre cerveau avec une organisation intensive. C'est le "crossfit" de vos neuronnes !
- Testez une nouvelle recette par mois : en sortant de de votre zone de confort, vous permemtez à votre cerveau de se renouveler mais aussi de découvrir de nouvelles saveurs avec un plat que vous n'avez jamais fait auparavant !
- Cuisinez à plusieurs : enfin, cuisiner à plusieurs avec des petits-enfants ou des amis par exemple est bon pour la tête. La transmission et l'échange social sont de véritables facteurs de protection contre le vieillissement cérébral.