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Fatigue, manque d’énergie… et si le fer en était la cause ? Encore faut-il savoir où le trouver dans l’alimentation et comprendre pourquoi tous les aliments riches en fer ne se valent pas en termes d’absorption. Entre idées reçues et réalités nutritionnelles, il n’est pas toujours évident de savoir comment couvrir ses besoins quotidiens. Alors, comment s’y retrouver et faire les bons choix au quotidien ? On fait le point.
Fer héminique et non héminique : quelle différence ?
Avant toute chose, il faut savoir que le fer est présent dans les aliments sous deux formes : le fer héminique et le fer non héminique (ou fer métallique). Le premier est présent exclusivement dans les produits d’origine animale. Le second est présent dans la plupart des aliments, qu’il soit d’origine animale ou végétale.
Le fer héminique se trouve dans “les protéines animales telles que les viandes rouges, les abats, le gibier et les crustacés. On en trouve également de petites quantités dans la volaille indique la Fondation canadienne de la Santé digestive.
Le fer non héminique se trouve plutôt dans les oeufs, les haricots, les lentilles, les légumes verts à feuilles foncées, les noix, les graines, les légumineuses…
Mais, il faut savoir que “Le taux d’absorption du fer héminique (de la chair animale) est supérieure à celui du fer métallique” précise l’Assurance maladie.
Le contenu de cet article a été relu et validé par Claire Trommenschlager, diététicienne nutritionniste diplômée. Forte de plus de 10 ans d'expérience en accompagnement patient et autrice de 6 ouvrages, elle garantit l'exactitude scientifique des informations partagées. Sa mission : vous proposer des conseils fiables pour allier équilibre alimentaire, santé et plaisir au quotidien, sans aucune frustration.