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Pour faire le plein de protéines, la viande blanche est tout aussi efficace que la viande rouge. Mais entre la dinde, le poulet et le veau, les teneurs en protéines et les qualités nutritionnelles peuvent varier. Voici comment faire le bon choix.
Poulet, dinde ou veau : quelle viande blanche est la plus riche en protéines ?
La viande blanche est idéale pour augmenter facilement ses apports en protéines tout en apportant généralement moins de matières grasses que de nombreuses viandes rouges. Elle trouve donc facilement sa place dans une alimentation équilibrée, notamment pour les personnes qui cherchent à préserver ou développer leur masse musculaire, améliorer leur satiété ou varier leurs sources de protéines.
Et leurs teneurs en protéines sont très sensiblement les mêmes. Il faut compter :
- Pour le blanc de poulet : 26 g de protéines pour 100 g de viande ;
- Pour l’escalope de dinde : 24 g de protéines pour 100 g de viande ;
- Pour l’escalope de veau : 24 g de protéines pour 100 g de viande.
Le bœuf apporte entre 22 et 25 g de protéines pour 100 g (selon que vous mangiez un rumsteck ou un faux-filet). La viande rouge est également une bonne source de fer héminique, un fer particulièrement bien absorbé par l'organisme. C'est pourquoi il est recommandé de varier les sources de protéines au cours de la semaine.
Cuisson : comment préserver les qualités nutritionnelles de la viande ?
Contrairement à une idée reçue, les protéines résistent plutôt bien à la cuisson. Elles se dénaturent sous l'effet de la chaleur, mais cela ne réduit pas significativement leur valeur nutritionnelle. En revanche, les cuissons à très haute température peuvent altérer certaines qualités de la viande et favoriser la formation de composés potentiellement nocifs, notamment lorsque la viande est grillée ou carbonisée.
Pour limiter ce phénomène, mieux vaut privilégier des cuissons douces, comme la vapeur, la cuisson au four à température modérée ou à la poêle sans excès de chaleur. Au barbecue, évitez de laisser la viande noircir ou brûler : retirez les parties carbonisées et privilégiez une cuisson progressive plutôt qu'une exposition directe aux flammes.
Le contenu de cet article a été relu et validé par Claire Trommenschlager, diététicienne nutritionniste diplômée. Forte de plus de 10 ans d'expérience en accompagnement patient et autrice de 6 ouvrages, elle garantit l'exactitude scientifique des informations partagées. Sa mission : vous proposer des conseils fiables pour allier équilibre alimentaire, santé et plaisir au quotidien, sans aucune frustration.