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En plus d'être bon, le kimchi aurait un super pouvoir selon une étude : filtrer les microplastiques hors de notre organisme !

Et si un aliment fermenté très apprécié en Corée du Sud aidait l’organisme à éliminer une partie des microplastiques accumulés au quotidien ? Une étude récente s’intéresse au kimchi et à une bactérie qu’il contient, capable, de se fixer aux nanoplastiques pour favoriser leur évacuation.

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En plus d'être bon, le kimchi aurait un super pouvoir selon une étude : filtrer les microplastiques hors de notre organisme !

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Et si un aliment fermenté très populaire en Corée du Sud aidait à débarrasser l’organisme d’une partie des microplastiques accumulés au quotidien ? Une étude récente intrigue la communauté scientifique après avoir mis en lumière une bactérie présente dans le kimchi qui pourrait jouer un rôle inattendu face à ces minuscules particules désormais détectées presque partout : dans l’eau, l’air, les aliments… Et même le corps humain. Le kimchi, ce mélange traditionnel de légumes fermentés souvent préparé à base de chou et d’épices, est déjà réputé pour ses effets bénéfiques sur le microbiote intestinal. Mais des chercheurs sud-coréens pensent avoir découvert un mécanisme bien plus surprenant encore.

Selon une étude pilotée par les chercheurs sud-coréens Lee Se-hee et Won Tae-ung et publiée le mois dernier dans la revue scientifique “Bioresource Technology", une bactérie lactique issue de cet aliment, appelée Leuconostoc mesenteroides, serait capable d’interagir avec des nanoplastiques avant qu’ils ne circulent davantage dans l’organisme. Dans leurs expériences, les scientifiques ont observé que cette bactérie semblait se fixer aux particules plastiques microscopiques présentes dans le système digestif. 

Le kimchi, la solution pour éliminer les nanoplastiques de notre corps ?

L’idée avancée est simple : en s’attachant à ces fragments invisibles, le probiotique pourrait favoriser leur évacuation avant qu’ils ne migrent vers des organes particulièrement sensibles comme le cerveau, les reins ou encore le foie. Une hypothèse qui suscite déjà beaucoup d’intérêt tant la question des microplastiques inquiète les spécialistes de santé publique. Pour tester cette piste, les chercheurs ont mené des essais sur des souris exposées à des nanoplastiques. Certains animaux ont ensuite reçu ce probiotique dérivé du kimchi, tandis qu’un autre groupe n’en bénéficiait pas. Résultat : les rongeurs supplémentés auraient éliminé plus de deux fois plus de particules plastiques que les autres. Une différence suffisamment importante pour attirer l’attention des scientifiques, qui parlent d’un potentiel prometteur dans la lutte contre l’accumulation de ces substances dans le corps. Mais faut-il pour autant courir acheter des pots de kimchi en pensant faire une cure anti-plastique ? Pas si vite. Les auteurs de l’étude insistent eux-mêmes sur la prudence. 

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Une étude scientifique prometteuse

Pour le moment, ces résultats restent limités à un cadre expérimental en laboratoire et à des modèles animaux. Autrement dit, aucune preuve solide ne permet encore d’affirmer qu’un humain consommant régulièrement du kimchi bénéficierait du même effet. Le fonctionnement du corps humain étant bien plus complexe, des essais cliniques seront nécessaires avant d’en tirer des conclusions définitives. Cette étude relance malgré tout les interrogations autour des probiotiques et du microbiote intestinal, de plus en plus étudiés pour leur impact potentiel sur la santé globale. Ces dernières années, plusieurs travaux ont montré que certaines bactéries intestinales pouvaient influencer l’inflammation, l’immunité, la digestion ou encore certains troubles métaboliques. 

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