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Fini le massacre du poulet du dimanche grâce à l'astuce de cette cheffe pour bien le découper
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Que serait un repas dominical sans poulet rôti ? Mais sa découpe peut parfois être bien laborieuse. Plus maintenant avec les conseils d'une cheffe qui partage sa technique toute simple pour découper parfaitement le poulet du dimanche sans abîmer la chair ni forcer sur le couteau.

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Fini le massacre du poulet du dimanche grâce à l'astuce de cette cheffe pour bien le découper

Adobe Stock

Le poulet du dimanche fait partie de ces repas qu’on adore retrouver en famille. Doré, croustillant à l’extérieur et moelleux à cœur, il met généralement tout le monde d’accord. Mais au moment de le découper, l’ambiance peut vite changer. Entre les morceaux mal détachés, la chair arrachée et les gestes hésitants, un beau poulet rôti peut rapidement perdre de son allure. Heureusement, l'ex candidate de Top Chef Albane Auvray partage une méthode simple pour éviter le massacre. Son premier conseil consiste à commencer sans précipitation. "T'enlèves la ficelle. Pour les cuisses tu fais une première entaille et tu viens casser avec la main", explique-t-elle. L’idée est donc de laisser l’articulation guider le geste plutôt que de chercher à trancher coûte que coûte. Elle insiste d’ailleurs sur un point essentiel : "Il ne faut jamais forcer sur le couteau". Une règle toute simple qui permet déjà de limiter les faux mouvements et de préserver davantage la chair. 

Commencer la découpe par les cuisses sans forcer

Une fois la cuisse repérée, il faut pratiquer une première entaille, puis accompagner le mouvement avec la main afin de trouver naturellement l’articulation. C’est elle qui indique l’endroit où séparer correctement le morceau. Plutôt que de pousser la lame au hasard, Albane Auvray recommande donc de travailler en suivant l’anatomie du poulet. Cette manière de faire rend la découpe plus propre et évite de déchirer inutilement la viande. Elle détaille ensuite le geste à adopter autour des os. "Tu viens sentir l'os de ton poulet sur le dessus et tu viens le râcler et il faut toujours longer l'os". En restant au plus près de l’os, on récupère ainsi un maximum de chair sans abîmer le morceau. Le couteau sert davantage à accompagner qu’à forcer. C’est ce petit changement de logique qui fait toute la différence lorsqu’on veut servir des portions nettes et appétissantes. 

Le blanc se découpe lui aussi en suivant l’os

Après les cuisses vient le tour du blanc. Là encore, pas question de couper au hasard. "On passe au blanc. Tu fais la même chose de l'autre côté", précise Albane Auvray. Il faut donc répéter le même principe : repérer l’os, le longer et détacher progressivement la viande. Cette méthode permet d’obtenir de belles tranches tout en évitant de laisser trop de chair accrochée à la carcasse. Avec cette astuce, le poulet du dimanche garde enfin fière allure jusque dans les assiettes. Plus besoin de batailler avec les articulations ni d’appuyer sur le couteau jusqu’à écraser les morceaux. En observant simplement la structure du poulet et en laissant l’os guider chaque geste, la découpe devient beaucoup plus intuitive. Une technique accessible, sans matériel particulier, qui peut transformer ce moment souvent redouté en étape presque facile. De quoi profiter pleinement de ce grand classique du week-end, sans sacrifier la présentation au moment de servir. Et puisque le geste compte davantage que la force, même les moins habitués peuvent progresser rapidement, à condition de prendre leur temps, de repérer les articulations et de suivre patiemment chaque os.

Laura D'AngeloPar  Laura D'Angelo