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Les marinades ont parfois la réputation d’être un peu grasses. Il est vrai que certains ne lésinent pas sur la quantité d’huile. Justement, pour savoir quelle quantité utiliser ou même pour tester des marinades sans matière grasse, nous sommes allés à la rencontre d’Hannah Bensemhoun, diététicienne, qui livre ses conseils pour profiter de votre prochain barbecue sans culpabiliser. On vous dit tout.
Quelques idées de marinades saines
Pour éviter que votre marinade ne soit trop grasse, l’astuce de la diététicienne est d'ajouter à l'huile d’olive un autre ingrédient comme du jus de citron. Vous utiliserez ainsi moins de matière grasse : “vous aurez une quantité de marinade plus importante, avec plus de goût sans forcément mettre trop d’huile. Vous pouvez même couper votre marinade avec un peu d’eau si besoin”. Ensuite, pour apporter du caractère à votre préparation, il suffit d’ajouter plein d’épices et d'herbes aromatiques.
Autre option : pour une marinade sans huile, l’experte conseille d’opter pour une marinade au yaourt, qui se fait beaucoup pour la volaille notamment. “Mélangez du yaourt avec du curcuma, du paprika… l’avantage, c’est qu’il rendra en plus votre poulet bien moelleux donc c’est intéressant de partir là-dessus.”
Quelle quantité de matière grasse utiliser ?
En termes de quantité, le mieux est de ne pas dépasser l'équivalent d’une cuillère à soupe par personne : “si je fais un barbecue pour 4 personnes, je vais mettre 4 cuillères d’huile dans la marinade”, explique l’experte. À noter, il faut revoir cette quantité un peu à la baisse s'il y a des salades en accompagnement. Soit vous pouvez opter pour une sauce salade à base uniquement de moutarde, vinaigre et citron, ou même ciboulette et yaourt citron. Sinon, optez pour une marinade avec plus de citron, d’eau ou même de sauce soja afin de réduire la quantité d’huile. À vous de tester !
Pour info
Hanna Bensemhoun est diététicienne diplômée, formée au BTS Diététique au Cours Diderot en 2019. Elle est également titulaire d’une licence de psychologie obtenue à l’Université Paris Nanterre en 2016. Un double cursus lui permet d’aborder les problématiques nutritionnelles avec une approche globale. Elle exerce aujourd’hui en cabinet à Paris, où elle accompagne ses patients dans la gestion de leur alimentation.