La viande rouge et la viande blanche ont-elles la même teneur en protéines : laquelle est meilleure pour la santé ?

On entend souvent que la viande rouge serait plus riche en protéines que la viande blanche. Pourtant, la réalité est bien différente ! Derrière cette question se cachent d’autres critères importants : les graisses, le fer, les vitamines… Alors, laquelle choisir ? 

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La viande rouge et la viande blanche ont-elles la même teneur en protéines : laquelle est meilleure pour la santé ?

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Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la viande rouge ne contient pas plus de protéines que la viande blanche. En effet, qu’elle soit blanche ou rouge, la viande reste une excellente source de protéines. Pour 100 g de produit, elle apporte en moyenne environ 20 g de protéines de haute qualité, c’est-à-dire qu’elle contient tous les acides aminés essentiels dont l’organisme a besoin. Mais l’une est-elle meilleure que l’autre pour la santé ? On vous explique tout. 

Viande rouge ou viande blanche : des atouts différents

Alors, viande rouge ou viande blanche : laquelle choisir pour prendre soin de sa santé ? En réalité, il n’existe pas de réponse unique. Les deux ont leur place dans une alimentation équilibrée, car elles apportent des protéines, avec les acides aminés essentiels dont l’organisme a besoin. Elles sont toutes les deux riches en vitamines et minéraux, notamment en fer et en vitamine B12.

La viande blanche, comme le poulet ou la dinde, est souvent privilégiée car elle est généralement moins riche en graisses saturées. Elle constitue donc une option intéressante au quotidien. La viande rouge, quant à elle, apporte davantage de fer héminique, une forme de fer particulièrement bien absorbée par l’organisme. Elle reste toutefois recommandée en quantité modérée, car une consommation excessive est associée à certains risques pour la santé.

L’idéal est donc de varier les sources de protéines : alterner viande blanche, viande rouge en portions adaptées, poissons, œufs et protéines végétales permet de profiter des qualités nutritionnelles de chaque aliment. Plutôt que de bannir une viande à bannir, il faut plutôt contrôler la fréquence et la quantité consommées.

L’importance de la cuisson

Au-delà du choix de la viande, la façon de la préparer a aussi son importance. Il vaut mieux privilégier les cuissons douces, comme le four, la vapeur, la poêle ou le mijotage, et évitez de consommer trop régulièrement des viandes très grillées ou brûlées. En effet, elles peuvent générer certains composés indésirables. 

Enfin, notez que les charcuteries (saucisson, lardons, pâtés, rillettes…) ne sont pas à mettre dans la même catégorie que la viande fraîche. Elles sont souvent riches en sel, en graisses saturées et transformées et sont donc à limiter à 150g par semaine maximum selon les autorités de santé dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

Le contenu de cet article a été relu et validé par Claire Trommenschlager, diététicienne nutritionniste diplômée. Forte de plus de 10 ans d'expérience en accompagnement patient et autrice de 6 ouvrages, elle garantit l'exactitude scientifique des informations partagées. Sa mission : vous proposer des conseils fiables pour allier équilibre alimentaire, santé et plaisir au quotidien, sans aucune frustration.

Florine CauchiePar  Florine Cauchie  | Journaliste

Ma mission : prouver que cuisiner maison peut être simple, gourmand et accessible à tous ! J'aime parler d'une cuisine du quotidien, généreuse et sans prise de tête, avec des recettes faciles à refaire, des astuces qui font gagner du temps et beaucoup de gourmandise. J'aime aussi montrer qu'il est possible de prendre soin de sa santé sans renoncer au plaisir de manger. Pour moi, bien manger ne rime ni avec frustration ni avec privation.

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