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Si vous êtes intolérant au lactose, vous avez certainement fait une croix sur les yaourts et autres produits laitiers. Cependant, le célèbre skyr, qui séduit les sportifs, pourrait être une alternative intéressante. Eh oui, le yaourt d’origine islandaise perd une partie de son lactose durant la fermentation. Mais convient-il totalement aux intolérants au lactose ? On vous explique tout.
Le skyr est-il naturellement pauvre en lactose ?
Bonne nouvelle pour les gourmands intolérants au lactose ! Grâce à sa double fermentation et à son égouttage, le skyr contient naturellement moins de lactose que le lait ou la plupart des yaourts classiques. En moyenne, un pot de skyr contient 2 à 3 grammes de lactose, soit moins que le lait (environ 5 grammes pour 100 ml).
Une excellente alternative pour les personnes qui ont une intolérance modérée : il sera possible de consommer du skyr, sans ressentir de gêne particulière. Tout va dépendre de votre seuil de tolérance personnel : certains pourront manger une cuillère à soupe, peut-être deux, et d’autres pourront se régaler d’un pot entier, sans souci.
Pour être sûr de ne pas se retrouver gêner, n’hésitez pas à tester par petites quantités. Observez les réactions et augmentez les doses au fur et à mesure.
Que faire si le skyr ne vous convient pas ?
Si le skyr contient encore trop de lactose pour vous, pas de panique : il existe des versions sans lactose. Les industriels ajoutent directement du lactase dans la préparation, ce qui permet de prédigérer le sucre du lait. Vous pouvez le reconnaître facilement, il est généralement étiqueté “sans lactose” ou “lactose free”. Prenez toutefois le temps de bien lire la composition, pour éviter les mauvaises surprises.
Enfin, sachez qu’il existe des alternatives végétales qui imitent très bien la texture du skyr. Lisez la composition car certains de ces produits contiennent des sucres ajoutés, des épaississants et des arômes artificiels.