Comment pourriez-vous décrire cette nouvelle saison de Top Chef ?
© Jean-Marc Lhomer/Bestimage
L’aventure. C'était une vraie aventure avec la découverte de nouveaux lieux à chaque fois pour les candidats et pour nous aussi. C'était une saison où on a vécu plein de choses.
Comment avez-vous vécu ce côté itinérant ?
Pour nous en tant que chef ce n’était pas le pire. On changeait d’endroit certes, c’était contraignant pour nos plannings mais surtout pour les candidats. À la différence des années précédentes où ils étaient beaucoup en studio, ils avaient leurs repères et leurs habitudes. Là pour le coup ils n’y en avaient pas du tout car il fallait changer à chaque fois de lieu et donc se réadapter.
Comment avez-vous fait avec votre restaurant ?
Le plus compliqué, c’est le planning c’est sûr. On a des contraintes professionnelles avec la gestion de nos restaurants. J’ai quatres restaurants à Bordeaux donc il fallait concilier les deux. Après j’ai la chance d’avoir de supers collaborateurs, mon épouse également qui dirige les établissements donc ça me fait un super bon relais. Néanmoins, c'est vrai que cela reste compliqué.
Comment avez-vous géré le fait qu’il n’y ait plus de brigades ?
Alors on a quand même accompagné les candidats mais différemment. Avec un temps de retard à chaque fois puisque on leur donnait des conseils après des épreuves, ce qui leur permettait aussi de de s'en servir pour les épreuves suivantes. C'est vrai qu'on était moins proche dans l'accompagnement.
Est-ce qu’on ressent encore du stress ou de l'appréhension en tant que juré de Top Chef après toutes ces années ?
Du stress, je ne sais pas mais en tout cas des questionnements de savoir comment vont évoluer les candidats. Qui va se retrouver en finale potentiellement ? Et c’est vrai que cette année, on s’est posé beaucoup de questions parce qu' on n’arrivait pas à se projeter. C’était beaucoup plus difficile.