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Quelle mauvaise surprise que de déguster un melon fade, farineux, sans touche sucrée qui le caractérise. Et parce qu’on entend tout et son contraire, choisir un bon melon peut être particulièrement ardu. Heureusement, il existe quelques techniques simples pour faire le bon choix au rayon fruits de votre magasin préféré. On vous explique tout.
Melon : la liste des vérifications à faire
Dans l’une de ses dernières vidéos, “Les recettes de Bouille”, nous donne 4 points à vérifier pour trouver le bon melon. Elle commence par vérifier le poids : “un bon melon doit être lourd” précise-t-elle. Attention, lourd pour sa taille, évidemment. Il doit ensuite dégager une bonne odeur sucrée, très caractéristique de ce fruit.
Ensuite le plus gros point à vérifier : le pédoncule. La petite queue du melon dit tout de la maturation du fruit. “Il doit être craquelé autour de la queue” indique la créatrice culinaire. S’il ne l’est pas, vous pouvez reposer votre melon, celui-ci sera fade et sans goût.
Enfin, il est possible de tâter le tour du pédoncule : la zone doit être légèrement souple, ni trop dur, ni trop molle.
Les différents melons de qualité
Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, certains melons peuvent presque se choisir les yeux fermés. En France, plusieurs bénéficient en effet d'un signe officiel de qualité ou d'origine. C'est le cas du melon Label Rouge, qui garantit une certaine qualité. D'autres sont protégés par une Indication géographique protégée (IGP), comme le melon de Guadeloupe, réputé pour sa chair gorgée d'arômes grâce à un ensoleillement exceptionnel. Le melon du Haut-Poitou, de type charentais, profite de sols argilo-calcaires qui drainent naturellement l'eau et favorisent son développement. Le melon du Haut Quercy, reconnu depuis 2004, est également apprécié pour la qualité de sa production. Enfin, le melon de Cavaillon, véritable emblème de l'été provençal, a obtenu son IGP en 2025, une reconnaissance qui vient consacrer un savoir-faire historique.