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Pourquoi certaines molécules cancérogènes se retrouvent dans notre lait y compris le lait maternel ? Une étude fait le point

 


Une alerte sanitaire sans précédent est-elle à craindre ? Des scientifiques ont récemment découvert la présence de molécules cancérogènes dans de nombreuses références de lait. De quoi inquiéter les autorités sanitaires !

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Pourquoi certaines molécules cancérogènes se retrouvent dans notre lait y compris le lait maternel ? Une étude fait le point

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Que ce soit pour nourrir bébé, pour accompagner les céréales de notre grand ou pour agrémenter notre café… Le lait fait partie intégrante de notre quotidien. Nous le consommons à de nombreuses occasions, et cela depuis notre naissance. Mais malheureusement, des experts de l’INRAE, de l’AP-HP et du CNRS ont fait une découverte qui pourrait bien bouleverser vos habitudes alimentaires.

Ce mercredi 23 juillet 2025, les résultats de leurs récents travaux ont été partagés auprès des consommateurs via la revue Science of the Total Environment. Et les nouvelles ne sont clairement pas réjouissantes.  Les scientifiques ont détecté la présence de molécules cancérogènes pour la santé à l’intérieur de cette boisson que nous buvons principalement au petit-déjeuner.

 

Une étude révèle la présence de certaines molécules cancérogènes dans le lait

Durant de longues semaines, les chercheurs de l’INRAE, de l’AP-HP et du CNRS ont analysé le lait contenu dans différentes références commercialisées actuellement. Qu’il soit maternisé ou animal, des millions de litres ont été passés au crible. Et ces recherches ont révélé l’existence de 6 millions à 3,9 milliards de particules de titane. “100 % des laits animaux (frais ou en poudre, issus de vaches, d’ânesses ou de chèvres)”, précise l’étude. Un taux élevé qui alerte considérablement les experts. Et le pire dans tout cela, c’est, qu’à la surprise générale, le lait maternel est également contaminé par cette substance. “Les laits maternels de femmes volontaires vivant à Paris ou en proche banlieue”, ont été soumis à des tests approfondis. Et dix d’entre eux démontrent la présence de ces molécules cancérogènes “à des taux variables”. “Certaines femmes présentant jusqu’à 15 fois plus de particules que d’autres”, apprend-on précisément.

On se rend compte que les particules de titane “peuvent passer la barrière de la glande mammaire”. Une conclusion alarmante puisque celle-ci avait déjà été faite de la même manière pour le placenta.

Ces molécules cancérogènes ont pourtant été interdites en 2020

Pour rappel, cette substance a été interdite en 2020 après avoir été utilisée dans de nombreux produits disponibles à la vente. Les industriels ont longtemps introduit ces molécules cancérogènes dans les dentifrices, les crèmes solaires, les médicaments, le maquillage et même le papier. Dans l’alimentation, nous les retrouvons notamment sous forme d’additif. Son identification ? E171. Au vu de ces différentes interdictions, les scientifiques de l’INRAE, de l’AP-HP et du CNRS présument donc “l’existence d’une contamination autre » qu’alimentaire”.

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