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3 critères pour bien choisir votre huile d'olive

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En filet sur des tomates-mozza, en vinaigrette dans une salade de riz ou dans les pâtes du mardi soir... On l'aura compris, l'huile d'olive fait partie intégrante de notre quotidien. Le problème, c'est qu'il existe autant de variétés d'huiles d'olive que de vin, et l'on ne sait pas forcément bien la choisir. Alors, pour ne plus se tromper, voici 3 critères à prendre en compte pour sélectionner au mieux son huile d'olive.

 

  • Pour l'assaisonnement, on la choisit vierge extra

 

Au supermarché, face au rayon des huiles, on n'hésite pas à fredonner un petit air de Madonna pour retenir cette règle d'or. Mais vierge ou vierge extra, qu'est-ce que ça change au juste ? Le goût, tout simplement. Les huiles d'olive vierge extra seront nécessairement obtenues par un procédé mécanique, sans traitement chimique ni chauffage. Cela leur procure la meilleure qualité gustative possible, tandis qu'une huile vierge aura été légèrement chauffée pour sa fabrication et sera un peu plus acide. Mais, dans un cas comme dans l'autre, elles ne sont pas coupées avec d'autres huiles.

 

  • On jette un oeil au fruité des olives

 

Toutes les huiles d'olive n'ont pas le même goût, sachez-le. Et cela dépend en grande partie du moment de la cueillette. Du coup, si les olives sont récoltées quelques jours avant maturité, lorsqu'elles commencent à passer du vert au mauve, elles auront une légère amertume et un goût végétal qui se marient bien avec des salades ou de la mozzarella, par exemple. Le fruité noir, un peu fermenté, aura des notes de cacao et de champignons. Enfin, il existe le fruité mûr. C'est ce que l'on choisira si l'on recherche une huile d'olive plus douce, aux notes d'amande qui s'associent à la perfection avec des pommes de terre ou du poisson.

 

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  • on prend garde à la provenance

 

On privilégie les AOP, AOC et IGP, qui ont l'avantage de garantir avec précision l'origine géographique, là où les indications trop vastes de type "huiles d'olive de l'Union Européenne" peuvent résulter d'un mélange de plusieurs huiles. Sans origine exacte, l'huile pourrait manquer de caractère.

 

  • Après l'achat, on la conserve correctement

 

"A conserver à l'abri de la lumière et de la chaleur" : qui d'entre nous n'a jamais lu cette phrase ? Alors, sachez-le, elle n'est pas écrite pour faire joli, mais pour prévenir des risques d'oxydation. Et ça se voit : lorsque l'huile est mal conservée, elle devient terne et perd de sa brillance. Pour éviter àa, vous pouvez opter pour un récipient non transparent ou entourer votre bouteille d'un torchon ou de papier aluminium.

 

Et, rappelons-le, on ne laisse pas l'huile dans un coin. Ce serait du gâchis, puisqu'elle se conserve maximum 2 ans. Comme le rappelle le site UFC que choisir, "l'huile d'olive ne se bonifie pas en vieillissant, elle baisse en qualité à partir de son pressage, plus ou moins vite selon sa qualité de départ" avant de poursuivre "dans tous les cas, mieux vaut consommer l’huile d’olive au cours de son année de production et dans les trois ou quatre mois après l’ouverture de la bouteille".

 

Désormais, vous avez toutes les cartes en main pour choisir une huile d'olive de qualité sans vous tromper. 

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