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Poissons durables : voici les espèces moins connues à privilégier pour préserver l’océan
Lucile VivatPar  Lucile Vivat  | Responsable éditoriale

Chez moi, manger, c’est comme respirer. J’aime partager mes recettes et mes astuces pour vous simplifier la vie derrière les fourneaux. Mon objectif est de créer des contenus inspirants et accessibles. Je suis constamment à l'affût des tendances culinaires pour vous offrir des articles ou des recettes innovantes et adaptées à vos besoins quotidiens.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’océan, on vous invite à mettre d’autres poissons au menu pour remplacer thon ou le cabillaud. Moins connus, parfois boudés, ils sont pourtant un vrai coup de pouce pour préserver les ressources marines.



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Poissons durables : voici les espèces moins connues à privilégier pour préserver l’océan

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Chaque année, la Journée mondiale de l’océan nous rappelle à quel point nos mers sont fragiles. La surpêche, les techniques de pêche destructrices, la pollution… tout cela met en péril l’équilibre de la vie marine. Les Français sont d'ailleurs friands de poissons, la consommation moyenne de produits de la mer atteint 33,5 kg par personne et par an, plaçant le pays au 5ᵉ rang européen.

Alors, à notre échelle, comment agir ? Une des pistes les plus simples, c’est de diversifier ce qu’on met dans notre assiette. Aujourd’hui, on consomme surtout du saumon, du cabillaud ou du thon, mais ces espèces sont souvent parmi les plus menacées par la surexploitation. Selon un rapport de la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture), près de 90 % des stocks de poissons mondiaux sont pleinement exploités ou surexploités. Bonne nouvelle : il existe plein d’alternatives plus durables, parfois locales, souvent oubliées… et aussi souvent moins chères !

Les poissons durables à privilégier

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Le lieu noir (ou colin)
Souvent confondu avec le cabillaud, il est plus économique et tout aussi facile à cuisiner. Préférez-le labellisé MSC pour garantir une pêche respectueuse.

Comment le cuisiner : en filet pané, en brandade ou simplement poêlé avec un filet de citron. Il plaît même aux enfants.

Le grondin
Avec sa chair ferme et son goût unique, il est parfait en soupe ou en cuisson au four. Ce poisson est souvent capturé dans les pêches mixtes : au lieu de le rejeter, autant le valoriser !

Comment le cuisiner : dans une bouillabaisse maison ou rôti au four avec des tomates et du fenouil.

L’émissole
Cousine du requin, cette espèce méconnue offre une chair fine et peu d’arêtes. Elle provient souvent de la pêche côtière artisanale.

Comment le cuisiner : en pavé, juste snacké à la poêle avec un beurre citronné ou en curry doux.

Le mulet
Abondant en Méditerranée, ce poisson côtier mérite plus d’attention. Ses œufs séchés, appelés poutargue, sont aussi une vraie gourmandise.

Comment le cuisiner : grillé au barbecue, mariné façon ceviche ou en rillettes pour l’apéro.

Le maquereau
Poisson gras, riche en oméga-3, il est aussi l’un des plus accessibles. Il abonde dans les eaux de l’Atlantique et de la Méditerranée.

Comment le cuisiner : mariné, fumé, ou simplement grillé. Servez-le avec une salade de pommes de terre tièdes pour un plat complet.

 La sardine

Petite, grasse et pleine de caractère, la sardine est aussi excellente pour l’environnement. Elle se pêche localement et se consomme facilement.

Comment les cuisiner : grillées au four ou au barbecue, sur des toasts avec un filet de citron, ou en conserve dans des pâtes.

 

Le hareng
Très répandu dans les eaux froides du nord, il est souvent pêché de manière durable et reste l’un des poissons les plus nutritifs.

Comment le cuisiner : mariné à l’aneth, fumé sur une tartine ou poêlé avec des pommes. Un régal économique.